★ Présentation. ★

★   Présentation.   ★
Hallo Leute !



Bienvenu à tous sur la troisième fiction de Cassouille.





Ŧ Présentation de l'auteur :


Auteur : Cassouille.

Age : 16 ans.

Autre fictions : * & *

Annuaire : *

Blog de critique : *

Blog personnel: *

Blog d' One shot : *




Ŧ Présentation de la fiction :


Fiction : Possession-M-preg.

Genre: Yaoi . M-preg.

Date de création : o3.o7.o9

Titre : Angst vor ihm.

Personnages principaux : Bill Kaulitz et Tom Trümper.

Nombre de chapitre en ligne : 7.

Inscrite : * & *

[100] [200] [300] [400] [500] [600] [700] [800] [900]


Ŧ Voilà.
J'espère pouvoir vous compter parmi mes lectrices.
Si vous souhaitez être prévenu, il vous suffis de laissez votre avis à la fin de chaque chapitre.
Merci.


Cassouille.

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 17:42

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 08:53

★ Prologue. ★

★   Prologue.   ★
Je m'appelle Bill, et je suis le petit ami de l'un des hommes le plus riche de Los Angeles. Tom.
J'ai seulement vingt-deux ans, et cela fait déjà quatre années que je suis à ses cotés.
Avant, j'habitais en France, dans Paris, avec ma mère. Lui était venu dans ce pays pour accompagner son père, président des USA, en voyage d'affaire.Il devait rester un mois.

Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes tout de suite aimés.Le coup de foudre en quelque sorte.Nous avons commencé à flirter, et c'est à cette période là que ma mère est décédée brutalement d'un accident de la circulation.

Tom était beau, intelligent, riche, et amoureux de moi. Et moi, j'étais seul. Alors, il m'a aidé.Il m'a demandé de venir vivre avec lui aux États Unis.J'ai accepté. Avais-je le choix ? Ma mère m'avait laissé, criblé de dettes. Et puis, il devait rentrer, et moi aussi, j'étais amoureux ...

Je me suis très vite accommodé au pays. Nous étions majeurs, alors il nous a acheté une grande villa a Los Angeles.Tom travaillait, malgré sa richesse, dans une entreprise de mode, en tant que photographe. Moi, je restais à la maison, ou bien je sortais.Il y avait tellement de choses a faire là-bas ... J' étais heureux, avec lui.

Mais deux ans plus tard, la nouvelle est tombée. Alors que j'étais allé à l'hôpital pour me faire opérer de l'appendicite, les médecins ont trouvés autre chose.Quelque chose qui m'a travaillé durant des mois entiers :

J'étais Hermaphrodite, je pouvais donner la vie.


J'ai très mal pris cette nouvelle, complètement choqué.Tom, lui, était aux anges. Il avait toujours rêvé de fonder une famille.Épris de son bonheur, il ne comprenait pas pourquoi je réagissais négativement. Bien sûr, lui ne ressentait pas cette impression de mal être. J'ai insisté, après cette nouvelle, pour que l'on se protège durant nos rapports. Tom a, malgré lui, accepté.

Mais me voilà pourtant, aujourd'hui, deux ans après ceci, enceint de deux mois.Je ne veux pas de cet enfant, je ne suis pas prêt.Malheureusement pour moi, Tom n'est pas du tout de cet avis ...



Il était si doux avant... Si protecteur.
Maintenant, il me fait peur.


Qui souhaite être prévenu ?

Cassouille.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 06:32

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 07:45

Chapitre 1.

Chapitre 1.
Chapitre 1. Première douleur.



- Je ne veux pas de cet enfant Tom !
- Arrête, tu ne sais pas ce que tu dis.
- Bien sûr que si ! Je suis un garçon, et j'attends un bébé ! Alors, si Tom, je sais parfaitement de quoi je parle !
- On sera heureux mon ange, tu te feras vite a cette idée.
- Rah putain ! Je n'ai que vingt deux ans ! Je ne suis PAS prêt à avoir un gosse.
- Tu n'avorteras pas Bill !
- Ce n'est pas à toi d'en décider.
- Je suis le père je te rappelle.
- Peut être, mais il est dans mon ventre, pas dans le tien . Alors, j'avorte si je veux !
- Je t'empêcherai de tuer notre enfant.
- Tu ne pourras rien y faire Tom, et tu le sais très bien.
- Ohh si... Tu ne sais pas de quoi je suis capable ...

Je le regarde hargneusement.

- Ça suffit, j'en ai assez entendu.

Je tourne les talons et grimpe rapidement les marches de sa gigantesque maison. Ma fine main manucurée s'accroche désespérément à la rampe toute faite de nacre alors que j'entends déjà ses pas me pourchasser.

Je déboule dans notre chambre comme une tornade, abaisse le verrou et me jette littéralement sur la porte du dressing. J'attrape une grande valise, la pose avec rage sur le lit, puis entreprends la tâche d'y déposer avec désordre et précipitation mes vêtements. Les coups de ses poings sur le bois de la porte augmentent d'intensité. Ma respiration s'accélère, alors que ses hurlements de rage déchirent le silence plat de sa demeure.

- PUTAIN BILL OUVRE CETTE PORTE !

Tout en essayant de faire abstraction aux assauts du dreadé, je finis de boucler ma valise, avant de me poser une question existentielle : Comment vais-je sortir de cette fichue maison ??

Je n'ai pas le temps d'approfondir ma réflexion, qu'un gros "BOUM" retentit.

La porte s'écrase alors contre le mur, sortant presque de ses gongs sous la violence du coup, laissant apparaître devant moi, un Tom, plus furieux que jamais ...


- Pose cette valise Bill.

Le ton qu'il utilise pour s'adresser à moi me fait frissonner de peur, mais je me contiens tant bien que mal. J'ouvre la bouche, et dis d'une voix, que je tente de faire passer forte et assurée :


- Non. Je m'en vais Tom.
- Pas question. Tu poses cette putain de valise, et tu viens avec moi !
- Je crois que tu as mal compris . Je te quitte.
- Pardon ?!
- C'est terminé entre nous Tom ! J'en ai plus qu' assez de ta possessivité, de ta jalousie et de ton putain de fric! Marre que tu ne me demandes jamais mon avis ! Marre que tu sois toujours si sûr de toi, pensant que tout t'appartient. Marre que tu me considères comme un objet, une sorte de trophée ! Je ne te supporte plus ...

Son regard se voile, mais je n'y fais pas attention. Ma valise toujours en main, je m'avance vers la porte, mais, comme je m' y attendais, il se place devant celle-ci. Je soupire d'agacement, et lui demande, le plus calmement possible, de me laisser passer.

-Ne me .. pousse pas à bout, Bill, me répond-t-il les dents serrées .

Je ferme un instant les yeux, puis reprends contenance.

- Tom, tu te pousses maintenant !

Un crie de rage sort de sa bouche, alors qu'il jette un grand coup de pied dans ma main droite, qui tenait mon bagage. Je sens mes os craquer sous la force du coup qu'il vient de m'infliger.

- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

Une immense douleur se propage dans tout mon bras, alors que je tombe lourdement à genoux à ses pieds, tenant doucement mon bras blessé contre mon torse tremblant. Des larmes viennent s'écraser sur la moquette hors de prix de notre chambre. Du sang coule, venant s'échouer sur mes genoux. Je relève lentement mes yeux embués vers lui. Il me regarde de haut.


- Je t'avais dit de ne pas m'énerver Bill .Je n'aime pas te faire du mal. Mais si tu m'y ré-obliges, je ... n'hésiterais pas ..

Ellipse de quatre jours.

Pov Bill.


Andréas vient d'arriver. Il me prend dans ses bras un instant, puis je l'invite à prendre place sur l'énorme canapé du salon. Je m'assois en face de lui sur un fauteuil et m'adresse à la bonne:

- Cyrièle, apportez pour moi une limonade et, Andréas, un coca je suppose ? Demandai-je.
-Oui, comme d'habitude.
-Bien messieurs.

Elle quitte la pièce, et un silence s'installe. Je sens le regard de mon meilleur ami sur moi, m'observant sous toutes les coutures. Finalement, après avoir terminé sa minutieuse inspection, il prend la parole:

- Tu es pâle Bill. Ça ne va pas ?
- Si si, ne t'inquiète pas. Je suis simplement fatigué.

Je tente de lui lancer un sourire, qui, au final, ressemble plutôt à une grimace.

-Tu en es sûr ?
- Oui, dis je d'un ton ferme. Je reprend plus doucement : Et toi ?
-Ça peux aller. D'ailleurs, John t'embrasse.
- Oh, tu lui retourneras.

John est le fiancé d'Andréas, et aussi le patron de Tom. C'est le directeur de l'agence de mannequina où il travaille, et Andy est aussi un de ses modèles. C'est là-bas qu'ils se sont rencontrés tous les deux, il y a six ans, c'est à dire bien avant mon arrivée à Los Angeles. Depuis, c'est l'amour fou entre eux. C'est lorsque Tom a commencé à travailler là-bas que j'ai connu Andréas. Lui et son homme sont souvent venus dîner ici. Puis, de file en aiguille, nous sommes devenus les meilleurs amis du monde.


- Où est Tom ? me demande t' il.
- Au studio. Il y est depuis ce matin, pour la nouvelle collection.
- C'est normal, en ce moment, nous sommes surchargés.
- Pourquoi n' y es tu pas d'ailleurs ?
- Eh bien, à ce qu'il parait, je n'ai pas le look requis pour faire ces séries de photos, dit il hargneusement.
- Oh ...Pourtant, tu es l'un des meilleurs modèles de la boîte, dis-je, étonné.
- Oui, mais d'après eux, je suis trop " cool-cool " . John m'a dit que leurs ensembles étaient bien trop sérieux pour moi. Mon propre fiancé ne me trouve pas à la hauteur...
- Andy, il ne voulait sûrement pas te blesser. Tu ne peux pas être bon partout. Tu te rattraperas la prochaine fois. Qu'elle est ton prochain contrat ?
-Collection d'hiver, pour Calvin Klein.
- Eh bien ! Cela est très prometteur. Cette marque est plutôt renommée. Tu devrais t'en réjouir, au lieu de penser à cet échec.
- Oui ! Tu as raison Bill. Dis moi, tu ne souhaites toujours pas venir travailler chez nous ?
- Oh non, tu sais, le mannequina ne m'a jamais vraiment intéressé.

C'est un mensonge bien sûr. J'ai toujours rêvé de bosser dans une agence de mode. Malheureusement, Tom a toujours refusé. Il ne veut pas que j'exhibe mon corps aux centaines de personnes qui regarderont les photos. J'ai déjà essayé de relancer le sujet plusieurs fois, mais à chacun de mes essais, il se met en colère, et me dit que si je tiens à lui, je dois respecter cela.


- C'est bien dommage, reprend Andréas. Tu as un physique des plus avantageux. Tu ferais fureur.
- Merci. Mais je préfère rester à la maison. Je n'aime pas tellement avoir des responsabilités.
- Il faudra bien que tu apprennes à en avoir, le jour ou Tom et toi souhaiteriez fonder une famille.

Mes yeux s'ouvrent brusquement. J'avais oublié que Andréas était au courant pour mon hermaphrodisme.
Je reprends contenance et lui réponds simplement :

- Oh tu sais, il est trop tôt pour parler de ça.
- Vous en avez discuté tous les deux ?
- Bien sûr. Mais ... Il pense comme moi.
- Ah, ok .. Mais je te préviens, dès que tu te seras fait à l'idée, tu me préviens. Je veux être le parrain U_U.

Nous éclatons de rire, pendant que Cyrièle arrive enfin avec nos verres.

- Désolé du retard messieurs, j'ai dû prendre un appel important.

- Ce n'est rien. Merci.

Je bois un peu de ma limonade, avant de la poser sur la table.
Nous continuons de discuter de tout et de rien jusqu'à dix sept heures. Puis, Andréas me dit qu'il doit prendre congé. Je l'accompagne jusqu'à la porte, et il me reprend dans ses bras. Puis, il tourne les talons vers la porte. Je fais de même pour retourner au salon, mais il attrape soudainement mon bras, en lançant :


- Au fait Bill, tu n'a pas /

Sa phrase est coupée par un long gémissement de ma part. Il me lâche, surpris, et je m'empresse de plaquer mon bras meurtri contre ma poitrine.


- Bill ?
- Heu ... C'est rien Andréas.
- Montre moi ton bras.

J'allais le contredire, mais le regard qu'il me lance me dissuade de le faire. Alors, lentement, je soulève la manche de mon pull, et je retire le bracelet éponge que Tom m'oblige a porter.

Il regarde ma blessure et pousse un cri d'étonnement. Il est vrai que cela fait un peu peur. Tom n' y a pas était de main faible. Ma peau est bleuie, presque noire par endroit. Cela fait quatre jours qu'il m'a frappé, mais c'est toujours aussi visible.


- Mon dieu Bill ! Comment ??

Dois je lui dire ? J'hésite, les paroles de Tom me reviennent alors en mémoire.

Flash Back ( retour il y a quatre jours)

J'entends les pas de Tom monter les marches. La porte grince, et le matelas s'abaisse. Il se penche sur mon corps et caresse ma joue que je m'empresse de dégager. Je me tourne alors, sur mon flanc gauche, de façon à être de dos à lui. Non mais il croit quoi la ? Il m'a frappé, puis vient de me laisser quatre heures seul dans cette chambre avec un bras qui pisse le sang et qui me fait terriblement souffrir. Je n'en reviens pas qu'il ait osé lever la main sur moi. Lui qui dit qu'il m'aime, il a de drôle de preuves d'amour. De plus, je n'ai pas pu bouger de cette fichue chambre, vue que monsieur avait fermé la porte à double tours.


- Bill ...
- Fiche moi la paix. dis-je à travers mes sanglots.
- Montre moi ton bras.
- Et pourquoi faire ?? Pour que tu retapes dessus ?
- Bien sûr que non. Il est vrai que je me suis un peu emporté, mais ..
- Un peu, dis-je en me tournant vers lui. Tu te fous de moi ? Tu m'as cassé le bras connard !
- Tu baisses d'un ton tout de suite !

Je n'en reviens pas. En plus de ça, il ose me donner des ordres.
Je me relève et cours vers la porte, mais il m'attrape par la taille et me plaque contre son torse. Je me débats comme je peux, mais sa prise sur mes hanches est trop forte.

- LÂCHE MOI !!
- Non. Tu vas me suivre gentiment jusqu'à la salle de bain, où je vais te soigner.

Il me traine et m'assoit de force sur la baignoire. Il se retourne, prend des produits dans le meuble, puis vient s'accroupir devant mon bras. Il nettoie doucement la plaie.

- Ce n'est pas cassé.
- Qu'est ce que tu en sais ? T 'es pas médecin à ce que je sache !
- Non, mais je plie ton poignet depuis tout à l'heure.

Il m'énerve ! Il termine sa tâche, puis place une bande autour de mon bras. Il farfouille ensuite dans mon meuble et ressort un de mes nombreux bracelets éponges.


- Pourquoi tu sors ce truc ?
- Pour cacher ta blessure. Tu vas le mettre, et ne pas l'enlever jusqu'à ce que ça disparaisse. Et bien sûr , je t'interdis d'en parler à quelqu'un.
- Qui te dit que je vais t'écouter sagement ? demandai-je hargneusement.
- Tu sais très bien de quoi je suis capable mon amour. Je suis un homme puissant juste grâce a mon père. Tu sais que, partout ou tu iras, je te retrouverai. Toi... et notre enfant. Vous êtes tous les deux, à moi...
- Je ne te reconnais plus Tom ...

Il sourit tristement, puis pose fortement sa bouche sur la mienne, tout en tenant mon menton au cas où j'essaierais de l'en empêcher. Après ce chaste baiser forcé, il se retourne et quitte la salle de bain, après avoir dit:

- Le diner sera près dans dix minutes.

Fin flash Back.

- Je me suis cogné, décidais-je de répondre.
- Bill... Dis moi la vérité, s'il te plait.

Je le regarde dans les yeux. Je n'aime pas lui mentir. Je peux bien lui dire une partie de vérité, sans pour autant tout lui divulguer. Après tout, c'est mon meilleur ami.


- Je me suis disputé avec Tom... Et, il a perdu le contrôle...
- PARDON ??? C'est Tom qui t'a fait ça ?
- C'est rien Andréas. Il n'a pas voulu me faire du mal.
- Ce n'est pas rien Bill. Il a levé la main sur toi !
- N'en parlons plus Andy. Il été très énervé. Il m'aime, et il s'est excusé. S'il te plait, n'y pense pas.
- Très bien Bill, souffla-t-il. Mais, je veux que tu me promettes de m'appeler, s'il arrive quoi que se soit.
- M'oui
-Promets le moi mon chou.
- Je te le promets.

Il me prend dans ses bras une nouvelle fois, puis me lance un regard triste, avant de partir.

Je retourne au salon, puis me pose sur le canapé en regardant la télévision.


[...]

Je sens quelque chose me toucher la joue. J'ouvre un ½il, puis deux, et vois Tom penché au dessus de moi, qui me suis endormi dans le salon. Il caresse ma joue, tout en me regardant amoureusement.


- Bien dormi mon c½ur ?

Je m'empresse de me reculer, et lui réponds d'un ton sec :


- Oui.
- Oh, tu m'en veux encore ?
- A ton avis ?!

Il souffle d'exaspération, puis me dit:


- Bon, viens manger, il est dix neuf heures.
- J'ai pas faim.
- Oé ben tu viens quand même.
- Non mais arrête de me donner des ordres là ! dis-je en me levant du canapé.
- Tu viens manger et c'est tout Bill !
- Non.

Je marche en direction des escaliers, mais il m'attrape par les hanches, en me faisant reculer.

- Bill, ne m'énerve pas!

Je me retourne, hors de moi :

- Putain de merde ! C'est une habitude que tu as prise de m'obliger à aller où tu veux ou quoi ? JE SUIS PAS TON CHIEN !!!!
- Bill ...
- Tu sais quoi Tom ? Tu m'as ASSEZ énervé comme ça. Alors, je te conseille de ne pas en rajouter ! Maintenant tu me fous la paix ! Je descendrai quand j'aurai faim !!

Ahhh, ça fait du bien ^^.
Je tourne les talons, et grimpe dans notre chambre. Une fois arrivé, je saute à plat ventre sur le lit, et soupire de soulagement. Putain, finalement, il suffit juste de le remettre en place de temps en temps.
J'allais m'endormir lorsque je sens mon portable vibrer dans ma poche.
Je le sors et regarde l'écran:


1 nouveau message de : Andy de mon c½ur <3

Billou que j'aime, j'ai pas de taf demain. Ça te dit une journée shopping ?
Bisous
Andy.


Je m'empresse de répondre :


Bien sûr que ça me dis *.*
Passe me prendre à dix heures, on
en profitera pour bouffer ensemble. Ça va me faire du bien de
sortir.
Merci !
Bill <3


J'éteins mon portable, et finis par me laisser bercer par Morphée.

[...]

Je sens une main me décaler, puis retirer mon t-shirt. J'ai envie de bouger, car je sais que c'est Tom, mais je suis trop dans le pâté pour bouger.
Une fois torse nu, il m'enlève mon pantalon, me prend dans ses bras, et me glisse sous la couette.
Quelques minutes après, son torse chaud se colle à mon dos. Il dépose un baiser sur mon épaule, puis glisse sa tête dans mon cou, et finit par s'endormir. J'aurais pu me décaler, mais je n'ai pas envie de l'énerver encore plus. Ces moments de calme sont de plus en plus rares, et puis, je dois avouer... que sa présence me manque. C'est tout de même l'homme dont je suis amoureux.


_______________________________

Hallo !
Alors, ce premier chapitre ?
Qui souhaite être prévenue de la suite ?

Merci a toutes pour vos commentaires :)

Cassouille.

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 18:57

Article de remerciement.

Hallo Leute

Je tenais a remercier particulièrement ma correctrice officiel.
( Je vous conseille de faire un tour sur sa fiction, qui est très intéressante. )

Aussi, Merci a toutes les lectrices qui laissent leurs avis. Je suis contente que cette fiction vous plaise.

Bisous :)
Cassouille.

# Posté le lundi 06 juillet 2009 10:21

Chapitre 2.

Chapitre 2.
Chapitre 2. Propagande ...



Je me réveille doucement, les rayons du soleil brulants, les paupières encore closes. Le corps chaud de Tom est toujours collé contre mon dos, et une de ses mains entoure ma taille.
Je soupire de plaisir. Je me retourne doucement, sans casser notre étreinte, et observe son visage. Il parait si serein. Son souffle rauque s'écrase contre mes lèvres, alors qu'une de ses dreads vient chatouiller mon épaule dénudée . Il est si ... inoffensif lorsqu'il dort. Qui pourrait croire qu'il m'ait violemment frappé il y a cinq jours ?
Sûrement pas moi.

Tom a toujours été doux, gentil et protecteur envers moi. Bien que très possessif, j'ai reçu de sa part beaucoup d'affection tout au long de notre relation.
Prévenant, mais aussi généreux, je n'ai jamais manqué de rien à ses cotés.
Il a fait preuve de beaucoup de patience lors de la mort de ma mère. J'étais malheureux, et je suis vite devenu insupportable avec lui. J'avais perdu le dernier membre de ma famille, j'étais très irritable.
Malgré cela, il m'a supporté, jusqu'à ce que la douleur de la perte de ma génitrice s'estompe.

Et pourtant, voilà qu'aujourd'hui, j'ai peur de lui. Son envie d'avoir un enfant surpasse son amour pour moi. Mais je ne comprends pas pourquoi. Peut être qu'il n'est plus amoureux de moi. Peut être qu'il ne me considère que comme " une mère porteuse ".

Non, il ne faut pas que je pense à ça. Mon moral va descendre en flèche sinon. Déjà que je ne suis pas au meilleur de ma forme ...
Avec les nausées, les malaises, et les fringales, mon corps commence vraiment à fatiguer ...

Les paupières de Tom tressautent , signe qu'il se réveille. Quelques minutes après, il ouvre les yeux, alors que je referme vite les miens. Je le sens bouger un peu pour resserrer notre étreinte. Ses lèvres se posent doucement sur les miennes, et j'imagine son regard scruter mon visage.

- Je sais que tu es réveillé, me murmure t' il à l'oreille.

Mes yeux s'ouvrent brusquement, pour plonger dans les siens. Un sourire orne ses lèvres, alors qu'il m'observe amoureusement.


- Bonjour mon ange, dit t' il toujours aussi doucement.

Je ne réponds pas, me contentant de le fixer. Sa seconde main vient caresser mes cheveux. Son nez s'approche du mien et le cajole un peu . Il me colle, encore plus à lui, puis finit par me murmurer à l'oreille :


- Je t'aime tellement Bill... Tu es toute ma vie.
- Alors pourquoi tu me fais souffrir Tom ?

J'ai parlé franchement, presque froidement. Il se recule un peu , et stoppe ses douces caresses.


- Je suis désolé Bill. Je suis très énervé en ce moment. Je ne voulais pas lever la main sur toi.
- Et pourtant, tu l'as fait.
- Je sais ...S'il te plait, pardonne moi. Je ne supporte pas d'être en froid avec toi.
- Tu m'as fait peur, et mal Tom. Tu passes ton temps à me donner des ordres, et à me traiter comme de la merde.
- Je te promets de faire des efforts. Je ne te ferai plus de mal. Fais moi confiance.
- Je ... je sais pas .. Laisse moi du temps.
- Bien ...
- Je sors aujourd'hui. Je passe la journée avec Andréas, on va faire les boutiques. Je vais arrêter de penser à tout ça pendant un moment, ça va me faire du bien.
- Tu ne m'as pas prévenu que tu sortais aujourd'hui.
- Ça c'est prévu tard hier soir.
- Ah .. Ok. Mais, ne rentre pas tard s'il te plait, j'aimerais que l'on passe la soirée ensemble.
- Hum. Ok. Bon, je vais me préparer, il est huit heures et Andy sera la dans deux heures.

Il acquiesce, puis pose ses lèvres sur les miennes pour un chaste baiser, avant de défaire notre étreinte. Je me lève, et m'enferme dans la salle de bain. J'en ai pour un moment.


[...]

Il est neuf heures quarante-cinq, et je suis fin prêt. Je descends et pars m'assoir sur le plan de travail de la cuisine, un verre de jus d'orange à la main. Tom apparait quelques minutes après. Il se sert un café et le boit accoudé au frigo, à mes cotés.


- Bill ?
- Oui ?
- Tu devrais manger un peu. Hier, tu es parti te coucher le ventre vide.
- Hum.
- Tu veux quoi ?
- Heu ... Un croissant s'il te plait.

Il sourit, puis va chercher un croissant, et me le ramène. Je mords dedans à pleines dents. Il est vrai que je commençais à avoir faim.
J'entends Tom rire alors que j'avale la dernière bouchée.

- Qu'est ce qu'il y a ?

Il se place en face de moi et dit doucement :

- Tu as une miette au coin de la lèvre...

Son visage s'approche du mien, et il vient happer l'intruse avec sa langue. Elle dévie ensuite sur ma bouche, que j'entrouvre pour qu'elle puisse glisser à l'intérieur. Sa bouche m'avait manqué ! Il pose ses mains sur ma taille et les miennes s'accrochent fermement au col de son t-shirt. Le baiser s'intensifie, nos muscles s'enroulent passionnément. Il colle difficilement à cause de notre position son bassin contre le mien, et ses mains quittent ma taille pour mes fesses. Je gémis dans notre baiser. J'allais entourer son bassin de mes jambes lorsque la sonnette retentit. On se sépare à contre c½ur, encore essoufflés.


- Va ouvrir, chuchotai-je contre ses lèvres. Le temps que je m'arrange un peu ..

Il m'embrasse chastement, me fait glisser du plan de travail, et se dirige vers la porte, alors que moi, je fonce à la salle de bain me repasser un coup de peigne rapide.
La voix d'Andy me parait du hall. Un dernier regard dans le miroir, et je pars les rejoindre. Je colle un gros bisou sur la joue de mon meilleur ami, alors que celui ci jette un ½il mauvais à Tom. Le blond ne le remarque même pas, trop occupé à regarder sur son agenda électronique.

J'attrape ma veste en cuir, enfile mes chaussures, puis dis :

- Bon, j'y vais Tom. A ce soir.

J'hésite, puis finalement pose une seconde mes lèvres sur les siennes, avant d'ouvrir la porte, Andréas sur mes talons.

Une fois la porte refermée, et comme je m'y attendais, les questions fusent :

- Tu l'as embrassé !
- Oui, je sais.
- Mais, il t'a frappé !
- Oui, ça aussi je le sais. Mais il s'est excusé, je te l'ai déjà dit.
- Et .. Tu l'as pardonné ?
- Pas entièrement. Mais je l'aime, je ne veux pas le perdre pour un simple excès de colère.
- Enfin Bill tu /
- Andréas! Je ne veux pas parler de ça. Je veux juste, oublier ce qu'il s'est passé, et passer une bonne journée en compagnie de mon meilleur ami. S'il te plait ...
- Excuse moi chaton. Allez grimpe, dit il alors que nous arrivons près de sa voiture.

Peu après, nous arrivons au centre commercial, et c'est tout sourire que nous commençons nos emplettes ...


[...]

C'est complètement crevé que nous prenons place à la terrasse d'un café dans le centre ville, nos nombreux paquets sous la table.
On commende deux kirs, puis on continue tranquillement notre conversation.


J'ai fait de très bons achats aujourd'hui. Je me suis, bien sûr, acheté des vêtements,dont des t-shirt pour Tom et aussi des bijoux et produits de beauté. J'ai aussi pris pas mal d'objets pour la décoration de la maison. Car même si la demeure est gigantesque, c'est moi qui l'ai entièrement décorée , et je ne suis pas peu fier du résultat. A casa, j'ai trouvé de très belles bougies pour la salle de bain, avec un ensemble de serviettes de bain .J'ai pris de superbes rideaux pour la baie vitrée qui donne sur notre jardin, un cadre pour placer sur le mur du second salon, un allogène noir et des cousins design pour le canapé en cuir blanc.
Autant vous dire que je galère pour tout porter !

Il est maintenant dix-huit heures, et je décide de rentrer. Tom veut que l'on passe la soirée ensemble, alors autant en profiter.
Andréas me ramène donc jusqu'à ma porte, ne préférant pas entrer. Il m'embrasse sur la joue, avant de regagner sa voiture. Sachets en main, j'entre chez moi, et dépose le tout dans l'entrée, ainsi que ma veste et mes chaussures.

J'entre dans la cuisine, la lumière est tamisée, la table dressée, accompagné d'un délicieux repas. J'ouvre les yeux en grands. Enfin je veux dire, il y a même des bougies quoi !
Deux grandes mains se posent sur mes hanches, et une bouche vient embrasser mon cou. La voix suave de Tom me murmure a l'oreille :

- Le repas est prêt mon ange.

Je me retourne, toujours dans ses bras, et cale ma tête dans son cou. Il resserre son emprise, j'adore ses câlins. Finalement, après ce moment de douceur, nous passons à table.

Il s'est vraiment surpassé! je sais qu'il adore cuisiner, mais je ne le pensais pas aussi doué. Il est vrai que d'habitude, c'est notre cuisinier qui s'occupe des repas ...


- Alors, comment s'est passé ta journée ?
- Très bien ! Je me suis acheté des fringues et je t'ai trouvé deux trois trucs.
- Oh, merci.
- Je te montrerais ça tout à l'heure. J'ai aussi trouvé plein de belles choses pour la maison !
- C'est parfait tout ça. Je sais que tu as très bon goût, je te fais confiance pour ça.
- Et toi, qu'as tu fait ?
- J'ai retouché les nouvelles photos de la collection, et après je me suis mis au fourneau.
- Eh bien, c'est délicieux !
- Merci, me répond t' il en souriant.

On termine de manger, puis je pars ranger les affaires que j'ai achetées, pendant qu'il débarrasse.
Les rideaux sont vraiment très beaux.

Une fois le tout terminé, nous nous installons dans notre chambre et commençons à regarder le dvd qu'il a choisi : Public enemies , avec Johny depp et Marion Cotillard.
C'est dans ses bras que je termine la soirée. Cela faisait longtemps que je n'avais pas passé une aussi bonne journée...



Ellipse de trois jours.

Encore un matin que je passe la tête au dessus de la cuvette des toilettes. J'en peux plus, cette situation me pèse un peu plus chaque jour . Tom et moi n'avons toujours pas ré-abordé le sujet du bébé, depuis la grosse dispute de la semaine dernière, mais j'ai bien peur qu'aujourd'hui, on n'y échappera pas.
Le délai d'avortement légal expire dans trois semaines, ce qui ne me laisse pas beaucoup de temps pour lui faire comprendre que ma décision est irrévocable.

J'ai bien peur que la bonne humeur de cette maison ne soit de courte durée ...

Je finis de vomir, puis me brosse les dents et prends ma douche. Je descends ensuite déjeuner à la cuisine. Tom est parti tôt ce matin au studio, il devrait être rentré pour midi. Je nettoie un peu la cuisine, puis je vais dans mon bureau pour faire quelques recherches internet ... sur les grossesses.

Il n'y a pas grands choses sur les grossesses masculines. Je regarde donc du côté des femmes et vois que les nausées durent jusqu'au troisième mois. Ensuite, il y a une prise importante de poids selon la personne, puis de grande fatigue, un essoufflement et une humeur à fleur de peau. Le parent ne doit rien boire d'alcooliser, ni fumer, ni trop bouger, et manger équilibré. Il doit aussi pratiquer des exercices respiratoires. Les nuits blanches se succèdent, les douleurs aussi.

Eh bah putain, je suis encore plus sûr de mon choix. Déjà, ça parait très dure pour une femme, alors pour un homme !

Bref, je ferme vite le site, et descends à la cuisine.. J'ai une subite envie de fraises ...



[...]

Il est midi trente, et Tom est rentré. Nous sommes tranquillement en train de déjeuner, tout en regardant la télévision.
Je regarde mon homme, en me demandant comment je vais faire pour lancer le sujet ..
Bon, ben quand il faut y aller hein ...


- Tom ...
- Oui ? dit t' il en relevant les yeux de son assiette.
- Heu ... Il faudrait prendre rendez vous chez un gynécologue pour ... pour préparer l'avortement ...

Le tintement de ses couverts qui tombent brusquement dans son assiette résonne dans ma tête, que je n'ose pas relever.
Le silence qui s'installe ensuite m'est insupportable. Je tente de relever un peu les yeux vers lui, ce que je n'aurais apparemment pas dû faire ...
Ses yeux presque devenus noirs me fixent méchamment, laissant presque échapper des éclairs. Je me ratatine sur ma chaise, alors qu'il se lève lentement...
Putain maman, j'ai peur ...


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Voila le chapitre 2.
Vos impressions ?
Merci a ma correctrice.
Bisous a tous et merci pour tout vos avis.
Cassouille.

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 11:07